11.02.2008

Tract SNAC FO pour le retrait de la RGPP

SYNDICAT NATIONAL DES AFFAIRES CULTURELLES - FORCE OUVRIERE FNEC-FP-FO FGF

RETRAIT DE LA RGPP

 

Il est extrêmement clair que la RGPP (révision générale des politiques publiques), que ce soit au ministère de la Culture ou dans toutes les fonctions publiques, n’est pas une simple question d’organisation.

L’exemple de la gestion des musées nationaux par la RMN ou le CMN remet en cause d’une manière ou d’une autre le statut des personnels.

Même s’il est envisagé par le Cabinet de conserver le statut des personnels, la mise à disposition représente une véritable catastrophe statutaire.

Aujourd’hui la DAG évite à tout prix la mise à disposition car les personnels n’existent nul part : plus de carrière, plus de prime... plus rien.

La création de filiales privées, que ce soit à la RMN ou à l’Inrap, n’a pas d’autre but que de remettre en cause les statuts des personnels et des établissements.

Le projet de loi sur la mobilité annoncé par le Président de la République le 6 février se situe clairement dans le cadre d’une remise en cause d’une part, des statuts de corps incarnant le statut général de la fonction publique et d’autre part des modes de rémunérations qui seraient calqués sur ceux du privé (performance, mérite...). Cette mobilité se ferait sans respecter les qualifications statutaires.

Comme l’ont formulé clairement les agents en assemblée générale, c’est le retrait de la RGPP qu’il faut exiger avec le maintien des 10 directions, et le retrait de création des filiales privées.

En conséquence le SNAC-FO exige :

-  le retrait de la RGPP,
-  le maintien des 10 directions,
-  le retrait immédiat de la création des filiales privées à l’Inrap et à la RMN.

Nous exigeons d’être reçus par la Ministre et suite aux réponses apportées, nous proposons de convoquer des AG pour décider avec les personnels de la manière d’organiser la mobilisation .

La RGPP pose la question d’une mobilisation dans l’unité et sur des mots d’ordre clairs des agents de toutes les fonctions publiques.

Paris, le 11/02/08

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